Les trucs de pro où le kit de survie des premières semaines.

Les astuces de mamans…

Voici quelques petites astuces pour survivre aux bouleversements. Prendre du repos avant l’accouchement. Faire des réserves de bouffe en remplissant votre congélateur de petits plats congelés; demander à la famille et aux amis de cuisiner pour vous ou de faire un brin de lavage au lieu de vous acheter des cadeaux. Avant la naissance de votre bébé expliquez à votre entourage que vous les contacterez quand vous serez prêt à les recevoir. Changez le message de votre répondeur et coupez le son du téléphone. En fin de compte, prenez les mesures nécessaires pour vous éviter du stress supplémentaire. Je comprends que mettre son pied à terre est parfois difficile, particulièrement avec la famille, et que ce comportement peut-être mal vue, mais en fin de compte si vous vous laissez envahir c’est vous qui en paierez le prix. Passer du statut de l’enfant de… au parent de…, c’est toute une montagne à escalader. Il faut prendre son temps, accepter de se tromper et de ne pas tout savoir.

Lire aussi : De l’enfant de mes parents… je deviens le parent de mon enfant

http://chantallavigneibclc.qc.ca/2012/01/12/de-lenfant-de-mes-parents-je-deviens-le-parent-de-mon-enfant/

 

Quels ont été vos bons et vos moins bons coups?

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8 réflexions au sujet de « Les trucs de pro où le kit de survie des premières semaines. »

  1. Nettoyer uniquement l’essentiel, pour moi c’est la toilette, la vaisselle et les vêtements. Déléguer le plus possible, laisser papa prendre sa place (couches, bains, etc.) et ne pas lui dire comment faire à chaque fois, même si ce n’est pas fait à votre façon ou parfaitement.

    Avoir beaucoup de vêtements pour le bébé si on a un bébé qui régurgite beaucoup ou beaucoup de bavettes pour ne pas avoir à faire du lavage plusieurs fois par jour à tous les jours parce que les 4 pyjamas sont sales.

    Faire beaucoup de siestes, au moins une par jour. Se coucher tôt le soir. Faire la grasse matinée.

    Allaiter, faire du partage de chambre ou du partage de lit sécuritaire. Allaiter couchée.

    Ne pas écouter les conseils contradictoires de l’entourage et suivre son instinct.

    Et surtout écouter son bébé et son corps. On fait le stricte minimum.

  2. Papa peut aussi s’occuper de l’essentiel du ménage. Se remettre d’un accouchement, instaurer un bon allaitement et passer au travers du down hormonal du 3e jour ou plus longtemps, ce n’est pas rien!
    Aussi, dormir quand bébé dort. Il ne dormira pas nécessairement à des heures normales. En profiter pour se coller en famille! Tout le reste est secondaire… Vraiment. Même la toilette.
    C’est un temps spécial qui ne reviendra jamais. En prendre pleinement conscience et en profiter (seul effet secondaire; je ne pouvais pas dormir, il fallait que je regarde ce petit miracle de la nature que je venais de mettre au monde…)
    Prendre un peu de soleil et faire le plein de vitamine D. Ajouter aux plats surgelés un peu de fraicheur facile avec des bons smoothies.
    Aller chercher du soutien dès que possible quand les choses ne se passent pas comme prévu et nous dépassent.
    Finalement, faire confiance à son instinct…

  3. oui oui pour les smoothies car les différentes version de la lasagne lassent.
    Débrancher le téléphone et remettre les visites à 6 semaines post partum
    Se faire masser, voir l’ostéo et faire ses exercices du périnée.
    voir la consultante en lactation, juste au cas ….

  4. Avant la naissance de nos deux plus jeunes, nous avions averti TOUT le monde TRÈS clairement, que nous ne recevrions personne pour les 7 jours suivant la naissance. Juste de savoir que nous aurions notre « bulle familiale » pour une semaine nous a enlevé un gros poids sur les épaules. Et quelle surprise pour les grands parents de nous recevoir en « surprise » alors que le bébé avait 6 jours de vie! NOUS avions pris le temps de se reposer et de « cocooner » autant que nous en avions besoin, et EUX avaient l’impression d’être « gâtés » une journée à l’avance! Après 6 jours tout seuls avec notre nouvel enfant, nous avions réellement envie de voir du monde et de présenter le nouveau bébé de la famille, pas de le « partager » à contrecoeur (maman lionne, vous dites?).

  5. S’informer avant l’accouchement: lire un peu sur le sujet mais surtout parler à d’autres parents ou assister à une rencontre d’un groupe d’entraide en allaitement. Ça aide beaucoup de savoir à quoi s’attendre. Avec des attentes réalistes, tout semble moins gros et on s’inquiète moins aussi!

  6. J’ai préparé 1 mois de repas congelés et de muffins. J’avais averti mon conjoint que pour les 2 premiers mois, fallait pas compter sur moi pour quoi que ce soit d’autre que d’allaiter et me reposer.

    Tous ceux qui venaient avaient des heures de visite spécifiques. Pas plus d’une visite par jour.

    Si non, tout à été dit je crois. Je sui particulièrement d’accord avec Kathleen pour la lecture. C’est ma 3e expérience, la première fois que j’ai lu avant et la première fois que je n’ai toujours pas senti le besoin de donner un complément. À 5 mois…

  7. Vous avez dit l’essentiel. À cela je rajouterais: arrêter de calculer le nombre d’heures et de minutes qu’on dort ou que le bébé boit… Se fier plutôt à ce que l’on ressent ou l’on constate: est-ce que je suis fatiguée? oui, je me couche. Est-ce que le bébé semble rassasié? oui, bon ben c’est correct… Avec ma deuxième, j’ai décidé de faire comme les femmes en Afrique: je dormais dans le lit double avec elle et je l’allaitais couchée. Au matin, je ne savais pas combien de fois elle avait bu ou combien de temps ou combien de seins car je n’avais jamais regardé l’heure et très souvent je m’endormais alors qu’elle buvait. Tellement plus reposant! J’avais l’impression de dormir des nuits complètes sans me lever!

    Oui je suis très d’accord avec: « Avec papa, c’est pas pareil et c’est parfait de même! ». J’ai (presque…) toujours mis cela en application et je suis très heureuse que mon chum ait développé un attachement avec mes filles dès la naissance. Je crois que le papa doit prendre sa place mais que la maman doit lui laisser la prendre. La vie est tellement plus facile quand on accepte que les autres ne feront pas comme nous avec nos enfants. Et les enfants comprennent que tout le monde n’est pas pareil et ils nous aiment quand même! On peut organiser du temps pour que le ou les ainés passent du temps avec papa ou d’autres personnes pour qu’eux aussi se sentent mieux de ne pas être constamment avec ce bébé qu’ils ne connaissent pas encore très bien et qui « ne fait pas grand chose d’intéressant ».

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