Dire à un parent de laisser pleurer son bébé, c’est semer une graine pour que le pire arrive.

AVIS : comme plusieurs se sont arrêté de lire après le 5-10-15 et ont sauté sur leur clavier pour me tomber dessus. Je rappelle qu’il n’est pas question, ici, de ce que vous avez fait ou pas, avec votre bébé, dans votre maison, dans votre ville. 

Ce texte parle de la détresse de certains parents aux prises avec un bébé qui, pour différentes raisons (reflux, allergie/intolérance alimentaire, pathologie, trauma de naissance, etc)  pleure beaucoup et que ces pleurs inconsolables témoignent d’une souffrance. Ce texte parle du sentiment d’impuissance, d’épuisement, d’isolement et que dans ces circonstances, oui un geste irréparable peut se produire. En passant j’ai déjà été témoin dans une cause au criminel. Le texte dénonce le manque d’écoute et d’empathie de certains professionnels de la santé, qui au lieu de chercher à comprendre ce qui se passe, attribuent les pleurs excessives aux coliques, aux caprices, à la manipulation, etc. et recommandent aux parents d’ignorer les pleurs. 

Merci d’être empathique…

 

Une discussion sur ma page Facebook m’a fait réfléchir, en fait j’y pense depuis pas mal d’années sans avoir trouvé les mots justes et je ne crois pas les avoir trouvés non plus…

J’encourage toujours les familles à dénoncer auprès des instances concernées, les pratiques inappropriées, les commentaires irrespectueux mais surtout les recommandations de certains professionnels de la santé, et des pseudo-expert-auto-proclamé-experts, qui est de de laisser pleurer le bébé, ainsi que toutes les autres techniques de dressage du genre 5-10-15.

Bien que cela soit culturellement accepté (pire encouragé) comme méthode et qu’elle ne laisse pas de marque apparente (les bébés survivent), elle comporte des risques réels et documentés pour le développement et la santé des bébés. Vous trouverez des références sérieuses à ce sujet dans la section références de mon site.

Je monte présentement une formation de deux jours pour l’allaitement et je me suis donné comme mission de transmettre la notion de conséquence. Je veux faire comprendre que certains gestes que nous posons, un peu innocemment, de bonne foi ou dans l’espoir de régler un problème à court terme, peut être la graine que nous semons pour que le pire arrive.

Je m’explique.

Une maman consulte pour un problème de reflux (ça pourrait être un papa évidemment). Nous savons que le reflux peut être très souffrant. Il y a pour les adultes une panoplie d’antiacide en vente libre, pour les fois où on abuse des bonnes choses et qu’on file poche. Un ou deux reflux gastrique ce n’est pas la fin du monde, mais 30 par jour c’est autre chose. Nous sommes des grands, nous comprenons ce qui nous affecte et nous nous sentons quand même misérable. Suffisamment misérable pour prendre quelque chose.

Imaginez un bébé qui, 30 fois par jour, à un rot qui lui brûle l’œsophage, il ne régurgite pas, il ravale…

Vomissez-vous partout quand vous avez un rot mouillé? Non, c’est pareil pour les bébés!!!

Plus ça remonte, plus ça brûle et plus l’œsophage s’enflamme. Plus l’œsophage s’enflamme, plus c’est facile pour l’acide de remonter parce que le petit sphincter ne fait pas son travail, il est tout irrité le pauvre. Donc pour le bébé en question, plus ça brûle : plus il hurle. C’est un bébé, que peut-il faire d’autre pour nous communiquer sa douleur?

J’ai vu des familles où le bébé pleurait 12 heures par jour. Juste pour comprendre, question d’être minimalement empathique, mettez dans votre lecteur de musique une chanson agressante, dans les suraigus, et passez la en boucle. Combien d’heures tiendriez-vous?

Pour le parent qui prend soins d’un bébé souffrant de reflux, ou de toute autre pathologie douloureuse, c’est le quotidien. Heure après heure, jour après jour, le bébé hurle sa vie chaque fois qu’il s’alimente. Il y a de quoi devenir dingue et là je ne parle même pas du sentiment d’impuissance que le parent ressent. Et pourtant la majorité des parents tiennent bon et donnent le meilleur d’eux-mêmes à leur bébé. Évidemment, les parents consultent et cherchent à comprendre la cause des souffrances de leur bébé, le parent veut savoir ce que le mal à dit (maladie).

Alors imaginez…

Imaginez une maman qui consulte pour les pleurs de son bébé.

Et là, pour une raison que j’ignore et que je ne peux pas m’expliquer, le professionnel de la santé n’écoute pas et ne cherche pas. À la place, il lui dit : «ben voyons ma p’tite dame c’est normal qu’un bébé pleure, c’est juste des coliques, à trois mois tout sera fini, vous verrez.» Le dit professionnel propose au parent de laisser le bébé pleurer, de toute façon il ne reconnait pas la souffrance de la mère, ni celle du bébé. À quoi bon chercher de midi à 14 heures?

Pour une personne donnée, dire à un parent de laisser pleurer son bébé, c’est semer une graine pour que le pire arrive. Pour un professionnel, dire à un parent de laisser pleurer son bébé sans chercher la cause, c’est IRRESPONSABLE.

Imaginez que la maman fait ce qu’on lui a dit de faire, après tout les professionnels savent ce qu’ils font, et en plus c’est écrit dans les livres de laisser les bébés pleurer!

Imaginez que le pire arrive…

Imaginez que cette maman émotionnellement épuisée et isolée (on ne peut pas sortir avec un bébé à reflux en passant) parce que son bébé pleure, HURLE, 10 hrs par jour et qu’elle le laisse pleurer encore plus le soir, au moment du couché.

Imaginez que ce bébé ne se résigne pas (comme c’est écrit dans les livres) et qu’il continue de hurler sa vie une bonne partie de la nuit.

Imaginez cette maman perdre le contrôle et secouer son bébé.

En passant ça peut arriver à n’importe qui de perdre le contrôle. Ni vous, ni moi, ne sommes à l’abri. Ayons au moins l’humilité de l’admettre et d’en parler question de faire tomber quelques tabous.

Faut-il attendre que le pire arrive pour se questionner sur le bien-fondé de laisser pleurer les bébés.

La prévention du bébé secoué est faite quelques heures après la naissance, pendant le séjour à l’hôpital, au travers de tout le reste. Mais suffit-il de dire de ne pas le faire pour que le pire ne se produise pas? De toute évidence non, alors il est où le problème?

On blâme et on juge très sévèrement les parents qui secouent leur bébé, c’est dans le code criminel, donc ce n’est pas rien. Mais qui a écouté la détresse de cette maman (et la souffrance du bébé) quand elle est venue chercher de l’aide?

Recommander de laisser pleurer c’est tellement plus simple, après tout c’est juste des coliques, et il n’y a rien à faire sauf attendre que ça passe.

Proposer de laisser pleurer un bébé qui déjà est souffrant à des parents désemparés devant la souffrance de leur bébé, c’est semer une graine pour que le pire arrive…

Qui sont ceux qui devront assumer et vivre avec le pire pour le reste de leur vie? Les parents évidemment!

Le professionnel de la santé consulté précédemment n’est même pas au courant qu’il a semé cette graine et il est à parier qu’il en sèmera d’autres… il n’a jamais revu la maman, elle est en prison.

Et quand le pire n’arrive pas, ou que les parents n’écoutent pas les recommandations, le professionnel n’est pas plus au courant, les parents sont allé voir ailleurs. Il croit à tort que sa recommandation a fonctionné.

Pensez-y deux fois avant de dire : laisse-le pleurer.

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34 réflexions au sujet de « Dire à un parent de laisser pleurer son bébé, c’est semer une graine pour que le pire arrive. »

  1. Bin voyon donc !

    Ou sont vos sources ?
    Quels sont les fait scientifiques et statistiques de ce que vous avancer?

    Vous associer des faits et conséquences qui n’ont pas de lien. Vous faites dans votre texte du sensationnalisme ! Si vous aviez une intention bienveillante vous êtes carrément à côté de la plaque. Comme vous le mentionnez si bien plus haut, il y a beaucoup de jeunes mamans, parfois mal informée et prises au dépourvu et je crois que votre article est perturbant et ne viendras en aucun cas aider ou soulager une maman.

    C’est pas un article, c’est de la désinformation ! De la poudre aux yeux ! Je suis réellement outrée par vos propos, une argumentation à la logique fallacieuse.

    #Généralisation hâtive #appel au sentiment #appel à l’ignorance
    #Lien causal douteux #Pente fatale #Fausse analogie

    J’ai pratiqué sans remord des techniques semblable au 5-10-15. Mon fils n’était pas un bébé de quelques semaines, ni souffrant de douleurs quelconques, il était simplement dans une période ou il devait apprendre à s’endormir seul, ou il avait besoin de s’assurer que maman (et papa) serait toujours là, l’angoisse de séparation.

    Je suis certaine qu’on ne recommande pas au maman de laisser leur jeune poupon pleurer. Au contraire, on m’as toujours recommander de vérifier, de chercher, de consulter, de cajoler et de consoler. Autant des spécialistes que des personnes de mon entourage et aussi des groupes de maman que je fréquente (on parle ici d’environ 1500 maman sur les groupes).

    1. le problème c’est qu’avant de savoir parler (et je ne parle pas de bafouiller papa, mais bel et bien d’exprimer ses sensations), la SEULE façon pour un bébé de s’exprimer c’est de … pleurer
      Donc à partir du moment où on décide d’ignorer les pleurs de son enfant, on décide d’ignorer son enfant
      Et que certains enfants, n cesseront jamais de pleurer pur obtenir ce dont ils ont BESOIN. Même si la plupart se résignent et arrêtent d’attendre la simple présence de leurs parents, d’autres vont continuer encore et encore et encore de pleurer… Il n’y a même pas besoin d’un reflux, juste d’un bébé qui a besoin de sa maman et qui s’obstine à la réclamer pour risquer d’en arriver au pire
      Peut-être que l’article est un brin trop « à sensations », mais dédramatiser à ce point les pleurs d’un enfant, ou l’ANGOISSE de la séparation c’est carrément maltraitant et inhumain…

      1. Quand une maman est sur le bord de commettre l’irréparable parce qu’elle n’en peut tout simplement plus d’entendre des pleurs et qui décide de faire le 5-10-15 … (on s’entend là, je parle d’un enfant de 12 mois et +) je pense que c’est tout en son honneur !

    2. Totalement d`accord ! Bien trop exagéré ce texte ! C`est du cas par cas ça là ! Faut pas généraliser ! C`est certain que si ton bébé pleure 12 hrs par jour , il y a de fortes chances qu`il y ait un autre problème que le sommeil. Mais un bébé qui a des bonnes journées qui ne pleure pas bcp ou normalement et qui n`a aucun problème de santé , mais qu`au coucher , il pleure sa vie , la technique du 5-10-15 est tout-à-fait appropriée. Comme je dis , c`est du cas par cas. Les bébés secoués ne sont pas seulement des bébé qui pleurent 12 hrs par jour… Tout depend de la tolerance et de la patience du parent. Certains vont « pogner les nerfs«  après 3 hrs de pleurs , d`autres après 10 hrs et d`autre jamais ! Ce n`est pas tout le monde qui a le même seuil de patience et de tolerance.

    3. Ce que OMS dit : http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs150/fr/

      La maltraitance des enfants

      Aide-mémoire N°150
      Janvier 2014

      Principaux points

      Environ 20% des femmes et 5 à 10% des hommes disent avoir subi des violences sexuelles dans leur enfance, et 23% des personnes déclarent avoir été physiquement maltraitées dans leur enfance.
      La maltraitance dans l’enfance altère parfois à vie la santé physique et mentale de ceux qui en sont victimes et, de par ses conséquences socioprofessionnelles, elle peut au bout du compte ralentir le développement économique et social d’un pays.
      Il est possible de prévenir la maltraitance des enfants. Pour cela, une approche multisectorielle s’impose.
      Les programmes de prévention efficaces sont ceux qui soutiennent les parents et leur apprennent à être de bons parents.
      L’accompagnement des enfants et des familles dans la durée peut réduire le risque de répétition des mauvais traitements et minimiser leurs conséquences.
      La maltraitance à enfant désigne les violences et la négligence envers toute personne de moins de 18 ans. Elle s’entend de toutes les formes de mauvais traitements physiques et/ou affectifs, de sévices sexuels, de négligence ou de traitement négligent, ou d’exploitation commerciale ou autre, entraînant un préjudice réel ou potentiel pour la santé de l’enfant, sa survie, son développement ou sa dignité, dans le contexte d’une relation de responsabilité, de confiance ou de pouvoir. Parfois, on considère aussi comme une forme de maltraitance le fait d’exposer l’enfant au spectacle de violences entre partenaires intimes.

      Ampleur du problème
      La maltraitance des enfants est un problème universel qui a de graves conséquences, à vie, pour ceux qui en sont victimes. Malgré l’existence de plusieurs études mnées dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, les données font enocre défaut pour de nombreux pays.

      La maltraitance des enfants est un phénomène complexe et difficile à étudier. Les estimations actuelles varient considérablement selon les pays et selon la méthode de recherche utilisée. Elles sont fonction:

      des définitions de la maltraitance qui sont retenues;
      du type de maltraitance étudié;
      de la couverture et de la qualité des statistiques officielles;
      de la couverture et de la qualité des études fondées sur des informations fournies par les victimes elles-mêmes ou par les parents ou les personnes qui ont la charge de l’enfant.
      Néanmoins, des études internationales révèlent qu’environ 20% des femmes et 5 à 10% des hommes disent avoir subi des violences sexuelles dans leur enfance et que 23% des personnes déclarent avoir été être physiquement maltraitée pendant leur enfance.. Par ailleurs, beacuoup d’enfants sont victimes de violence affective (parfois appelée violence psychologique) et de négligence .

      On estime que, chaque année, 34 000 enfants de moins de 15 ans sont victimes d’homicides. Ce chiffre ne rend pas compte de l’ampleur réelle du problème car une proportion importante des décès dus à des mauvais traitements sont attribués erronément à une chute, des brûlures, la noyade ou d’autres causes.

      Dans les situations de conflit armé et dans les contextes où il y a des réfugiés, les fillettes et les jeunes filles sont particulièrement exposées aux violences sexuelles, à l’exploitation et aux sévices de la part des soldats, des forces de sécurité, des membres de leurs communautés, du personnel humanitaire et d’autres catégories de personnes.

      Conséquences de la maltraitance
      La maltraitance entraîne des souffrances pour les enfants et leurs familles et peut avoir des conséquences à long terme. Elle provoque un stress auquel on associe une perturbation du développement précoce du cerveau. Un stress extrême peut affecter le développement du système nerveux et immunitaire. Dès lors, les enfants maltraités, devenus adultes, sont davantage exposés à divers troubles comportementaux, physiques ou psychiques, tels que les suivants:

      propension à commettre des violences ou à en subir;
      dépression;
      tabagisme;
      obésité;
      comportements sexuels à risque;
      grossesse non désirée;
      alcoolisme et toxicomanie.
      Au travers de ces conséquences comportementales et psychiques, la maltraitance peut favoriser les pathologies cardiaques, le cancer, les suicides et les infections sexuellement transmissibles.

      Au-delà de ses répercussions sur la santé et la société, la maltraitance des enfants a un coût économique, lié notamment aux hospitalisations, au traitement des troubles psychiques, à la protection de l’enfance et aux dépenses de santé à plus long terme.

      Facteurs de risque
      Plusieurs facteurs de risque en matière de maltraitance des enfants ont été recensés. Ils ne sont pas présents dans tous les contextes sociaux et culturels mais ils peuvent donner un éclairage général lorsque l’on tente de comprendre les causes du phénomène.

      Facteurs tenant à l’enfant
      Il importe de souligner que les enfants sont les victimes de la maltraitance et qu’ils ne sont jamais à blâmer pour les mauvais traitements qu’on leur inflige. Plusieurs facteurs peuvent prédisposer l’enfant à être maltraité:

      il est âgé de moins de 4 ans ou est adolescent ;
      c’est un enfant non désiré ou qui ne répond pas aux attentes de ses parents ;
      Il a des besoins spéciaux ou pleure de façon persistante, ou il présente une anomalie physique.
      Facteurs tenant au parent ou à la personne qui s’occupe de l’enfant
      Plusieurs facteurs chez le parent de l’enfant ou la personne qui s’occupe de lui peuvent augmenter le risque de maltraitance. On citera les suivants:

      la difficulté à établir un lien avec un nouveau-né ;
      le manque d’attention pour l’enfant ;
      le fait d’avoir soi-même subi des maltraitances dans l’enfance ;
      un manque de connaissances sur le développement de l’enfant ou des attentes irréalistes ;
      l’abus d’alcool ou de drogues, y compris durant la grossesse ;
      l’implication dans des activités criminelles ;
      le fait de connaître des difficultés financières.
      Facteurs relationnels
      Plusieurs facteurs relevant des relations au sein des familles ou entre partenaires intimes, amis et pairs peuvent accroître le risque de maltraitance de l’enfant. En voici quelques-uns:

      des troubles physiques ou psychiques ou des problèmes liés au développement chez un membre de la famille ;
      l’éclatement de la cellule familiale ou des violences entre d’autres membres de la famille ;
      l’isolement par rapport à la communauté ou l’absence d’un réseau de soutien ;
      une perte de soutien de la part de la famille élargie pour l’éducation de l’enfant.
      Facteurs communautaires et sociétaux
      Parmi les caractéristiques de l’environnement communautaire ou social associées à l’augmentation du risque de maltraitance des enfants figurent, entre autres:

      les inégalités sexuelles ou sociales;
      le manque de logements appropriés ou de services de soutien aux familles et aux institutions;
      les taux de chômage élevés ou la pauvreté;
      la facilité d’accès à l’alcool et aux drogues;
      des politiques et programmes inappropriés pour prévenir la maltraitance des enfants, la pornographie enfantine, la prostitution et le travail des enfants;
      des normes sociales et culturelles qui encouragent ou glorifient la violence envers autrui, y compris l’usage des châtiments corporels, exigent un respect absolu des rôles sociaux dévolus à chaque sexe ou amoindrissent le statut de l’enfant dans les relations parents-enfants;
      des politiques sociales, économiques, de santé et d’éducation menant à des niveaux de vie peu élevés, ou à des inégalités ou une précarité socio-économiques.
      Prévention
      La prévention de la maltraitance des enfants exige une approche multisectorielle. Les programmes efficaces sont ceux qui apportent un soutien aux parents et leur apprennent à être de bons parents. On citera, notamment:

      les visites d’infirmières à domicile pour fournir aux parents un soutien, des conseils et des informations;
      les programmes de formation parentale, généralement proposés en groupe, pour améliorer les compétences des parents en matière d’éducation, leur inculquer de meilleures connaissances du développement de l’enfant et promouvoir des stratégies positives de gestion du comportement de l’enfant;
      les interventions à volets multiples, avec généralement des composantes soutien et éducation des parents, enseignement préscolaire, et soins à l’enfant.
      D’autres programmes de prévention se sont révélés assez prometteurs.

      Les programmes de prévention du traumatisme crânien imputable à de mauvais traitements (aussi appelé syndrome du bébé secoué, syndrome du nourrisson secoué et traumatisme cérébral infligé). Ce sont habituellement des programmes organisés en milieu hospitalier à l’intention des nouveaux parents qui vont quitter l’hôpital ou la clinique pour les informer des dangers du syndrome du bébé secoué et leur indiquer la conduite à adopter face à un bébé qui pleure sans qu’on sache le calmer.
      Les programmes de prévention des violences sexuelles à enfant. Habituellement organisés dans les écoles, ces programmes sont destinés à enseigner aux enfants:
      qu’ils sont maîtres de leur corps;
      quelle est la différence entre des contacts physiques appropriés et des gestes déplacés;
      comment reconnaître les situations de violence;
      comment dire «non»;
      comment parler à un adulte de confiance des sévices subis.
      De tels programmes renforcent effectivement les facteurs de protection contre les violences sexuelles (ainsi, grâce à eux, l’enfant est informé de l’existence des sévices sexuels et sait comment s’en protéger), mais on ne dispose pas d’éléments indiquant si ces programmes sont également efficaces contre d’autres types de violence.

      Plus ces interventions auront lieu tôt dans la vie de l’enfant, plus elles seront bénéfiques pour l’enfant lui-même (développement cognitif, compétences comportementales et sociales, réussite scolaire, par exemple) et pour la société (diminution de la délinquance et de la criminalité, par exemple).

      Par ailleurs, la détection précoce des cas associée à la prise en charge des enfants victimes et de leurs familles dans la durée peut aider à réduire la répétition des mauvais traitements et à en atténuer les conséquences.

      Pour que le travail de prévention et la prise en charge aient le maximum d’efficacité, l’OMS recommande que les interventions aient lieu dans le cadre d’une approche de santé publique en quatre étapes :

      définition du problème
      dentification des causes et des facteurs de risque
      conception et expérimentation d’interventions destinées à minimiser les facteurs de risque
      diffusion d’informations concernant l’efficacité des interventions et extension de celles qui ont fait leurs preuves.
      Action de l’OMS
      L’OMS, en collaboration avec plusieurs partenaires:

      propose des orientations techniques et normatives pour un travail de prévention de la maltraitance des enfants fondé sur des bases factuelles ;
      préconise un soutien et des investissements internationaux accrus en faveur des efforts de prévention de la maltraitance des enfants fondés sur des bases factuelles ;
      fournit un soutien technique pour les programmes de prévention de la maltraitance des enfants fondés sur des bases factuelles dans plusieurs pays à revenu faible ou intermédiaire.
      Pour de plus amples informations:
      Centre des médias de l’OMS
      Téléphone : +41 22 791 2222
      Courriel : mediainquiries@who.int

    4. et sur le site de Ste-Justine : http://www.chu-sainte-justine.org/cliniques/UA.aspx?item=96300

      « Mon bébé pleurait, pleurait sans arrêt. Je faisais tout mais rien ne le consolait. Je ne savais plus quoi faire et je n’étais plus capable de l’entendre. J’ai crié… Je l’ai pris quand même et je l’ai secoué. Je l’ai remis dans son lit parce qu’il avait l’air calme, mais le soir venu, il a recommencé à pleurer. Je l’ai refait pour qu’il arrête. Au matin, il ne voulait pas boire, il était tout mou. Je ne comprends pas parce que je l’avais déjà fait avant et il n’était pas devenu comme ça. »

      « J’étais morte de fatigue, en pleine nuit, je n’étais plus capable, je n’avais pas d’aide. C’était assez ! J’ai brassé le lit et je l’ai pris, je l’ai secoué tellement fort que sa tête ballottait dans tous les sens… elle s’est mise à vomir. Je l’ai remise dans son lit et je me suis mise à pleurer… pour toujours. »

      « Vous me dites que son cerveau est fini, qu’il sera aveugle et qu’il ne marchera jamais… Je ne comprends pas, je ne l’ai pas brassé fort. »

    5. Amplement d’accord avec vous Sabrina! Très exagéré ce texte! Cela peut convenir pour un poupon, mais à manger, faut en revenir! Suis-je une mauvaise mère si je vais dans la douche et que bébé pleure? Les mères commencent à capoter et ne comprenne pas le cas par cas!!!!
      Quand mon garçon se met à rire à chaque fois que je rentre (2 ans et plus) dans sa chambre, oui… Je vais le laisser pleurer un peu parce qu’il me test! Ça durer un temps et c’est fini maintenant… Il n’est pas mort, il n’est pas fâcher de tout ça, il me colle autant et il est très heureux!
      Et ma fille, si je suis occupée avec mon gars.. Ex: il prend son bain… Et que ma fille pleure… Sachant qu’elle est dans sa bassinnette, en sécurité, je sortirai pas mon gars à tout vitesse, en paniquant parce que ma fille de 12 mois pleure…
      Fait pas virer fou!!

      1. il ya des différence entre un bambin et un poupon qui a un problème de santé quelconque qui explique les pleurs. On démontre dans le texte, un bébé qui a mal et un médecin qui s’en fout, ainsi que des parents a bout de voir leur bébé hurler sa vie a chaque boire.
        bien des gens savent qu’il ne « faut » pas faire le 5-10-15 avant 6mois, mais plusieurs le conseille bien avant cet âge. Dans mon cas, bébé fera ses nuits quand il les fera. oui je peux l’y aider en l’accompagnant mais pas en le laissant pleurer!

    6. Je suis maman de deux enfants ayant souffert de reflux gastro œsophagien sévère (avec traitements lourds qui n’ont pourtant pas fait cessé les pleurs pendant plus d’un an…) et heureusement je n’avais personne comme vous dans mon entourage pour me donner des conseils !

      Très bon article qui résume bien le fond de ma pensée !

    7. Évidemment vous n’avez jamais été dans la situation décrite ici. Moi par contre, maman d’un bébé qui pleurait 15 à 18hrs par jour je comprends et soutient tout ce qui a été dis dans cet article.

    8. Ah oui et c’est vrai que si tu le laisses pleurer ton enfants il va savoir que papa et maman seront toujours là. FOUTAISE. Sans remords??? Bin bravo. Tu verras dans quelques années ce qu’il deviendra.

    9. Il y a des sources sur les méfaits du laisser pleurer sur le cerveau des bébés. Un bébé qui cesse de pleurer après s’etre rendu compte que personne ne viendrait l’apaiser n’est pas un bébé qui a « appris » à dormir c’est un bébé qui s’ est COUPÉ affectivement pour pouvoir se réorganiser. Alors le parent (et les professionnels de la santé qui le recommandent) se donnent une tape dans le dos en se disant que ça fonctionne. En réalité, le taux de cortisol (hormone de stress) est dans le tapis (des expériences ont permis d’en mesurer le taux des heures après que les.pleurs aient cessé), et ce taux élevé en permanence empêche le développement du lobe frontal du cerveau, là ou toutes les fonctions exécutives importantes se développent. Et on fait des enfants qui deviennent incapables de gérer des situations stressantes ou intenses en grandissant. Alors avant de crier au scandale, allez plutôt lire sur le développement du cerveau des jeunes enfants et jel’impact du cortisol et on pourra argumenter à informations égales parce que visiblement vous en connaissez assez peu sur le sujet.

    10. Donc tu laisses pleurer ton bébé alors que tu sais qu’il est en proie à des angoisses et tu critiques l’auteur de cet article? T’es bien loin de la bienveillance ma chère..

    11. Une amie a accouché la semaine dernière.
      A la maternité son bébé pleurait beaucoup.
      Elle a appelé une auxiliaire qui lui a clairement dit de le laisser pleurer.
      Le nouveau né avait 2 jours bordel!!

  2. Mon premier a commencé à pleurer 1 heure après le bib, puis la durée s’est raccourcie, c’est vite devenu 30 min après… A tel point q’un dimanche soir j’ai appelé sos médecin. Le toubib est arrivé 2 heures après (à l’heure du biberon suivant !) et m’a dit que mon enfant avait simplement faim…. 68 euros la consultation. Et 30 min après le bib pleurs… Le lendemain on a été voir un pédiatre : de suite elle a donné un sirop pour aider la flore intestinale et mon bébé s’est calmé après ses biberons.
    Par contre, lorsque mon bébé pleurait la nuit, que j’allais le voir pour le réconforter, il pleurait dès que je le remettais dans son lit. J’en suis arrivée à un point ou toutes les nuits je passais de longues heures à lui chanter des chansons pour qu’il reste calme dans son lit et là, je suis devenue « esclave ». J’ai arrêté (doucement quand même) de lui chanter des chansons et lorsque j’ai eu mon second, qu’il a commencé à pleurer quand je l’ai mis au lit le soir, sans raison apparente car il s’arrêtait dès que je le prenais à bras, ben là oui, je l’ai laissé pleurer… La 1er nuit il a pleuré 1 heure, et de moins en moins jusqu’à ne plus pleurer la 5ème nuit.
    Alors moi je dis, et ça n’engage que moi, un enfant qui pleure, il faut d’abord vérifier (mon second ne supportait pas d’avoir sa couche remplie ! pleurs à chaque fois) mais dans certains cas le laisser pleurer ne fait pas de vous une mauvaise mère.
    Par contre faut pas hésiter à consulter un autre toubib en cas de doutes !

    1. Les bébés pleurent quand on les dépose dans leur lit parce que ce n’est pas leur place. Comme le dit souvent le Dr Pierre Lévesque « y a rien de moins moderne qu’un bébé ». En fait, votre bébé a BESOIN d’être dans vos bras et il le sait. Ce pauvre bébé ne sait rien des conventions sociales que ses parents pensent devoir respecter pour être de « bons parents ».
      Je vous encourage à lire davantage sur ce qu’est un bébé humain. Voici quelques titres: La peau et le toucher de l’anthropologue Ashley Montagu et La science au service des parents de la psychologue Margot Sunderland.

  3. Laisser Pleurer… Jamais.
    Chacune à sa façon de faire. Moi, mon fils plus vieux aura 2 Ans, je ne laisse pas pleurer. Il angoisse, a besoin, a bobo, a faim, a soif… j’accoure et y répond. C’est mon rôle. Il n’est pas plus gâté, il ne fait pas de caprices… au contraire c un petit qui a confiance en lui, mais surtout… en MOI. C’est un enfant qui sait qu’il peut compter sur sa maman no matter what. OUI sa me brûle. Oui jsuis épuisé par bout. Oui je me dis parfois : et si je le laissais pleurer juste cette fois ? … Non… PK je résiste ? pour toutes les raisons mentionnées ci haut et aussi car jme dit : PUTAIN ! j’ai fais des enfants… pas pour ignoré leurs demandes. pas pour chialer sur leur présence demandante. C quoi me donner en tant que mère de manière si intense à ne jamais laisser pleurer ?! cela durera surtout les 2-3 max 4 premières années de vie?! p-e meme moins dans certains cas (mon deuxieme pleure rarement! )… c quoi de passer au travers de ces quelques années importantes et critiques en but d’un bel équilibre à vie pour eux !! c quoi tout donner pour ces quelques années qui filent si vite, qui sont si précieuses et qui les marqueront pour tout le teste de leur développement ? J’ai donné la vie. Jsuis pas superwoman. jsuis pas une mere parfaite. Mais chose sûre, j’ai pas mis au monde de petits humains hyper dépendants des grands et d’une figure maternelle pour décider de les mettre sur MUTE. voila. c mon avis. elle ne changera pas. malgré tous les découragements et arguments que bcp de gens tentent de m’apporter.

  4. Madame Lavigne,
    Mon avis personnel est que je suis contre de laisser pleurer un poupon, bien évidement.Je suis aussi convaincue que vous n’avez en aucun cas l’expertise et la formation pour affirmer de telles choses. Vous dénoncez les pseudos-expert.. ?

    Que dénoncez vous ?
    Laisser pleurer un bébé 15 minutes ? Dans les premières lignes c’est ce que vous dites, mais quelques mots plus tard nous vous dites que souvent les bébé pleurent 12h dans les familles.

    Que dénoncez vous ?
    Que les femmes sont mal accompagnées, mal informées, qu’elle n’ont aucun soutient ? Pourtant ce que je comprends de vos mots c’est que les professionnels de la santé sont des sans-génies et des irresponsables? Comme vous le sous-entendez très clairement, les femmes, nous sommes trop innocentes et inconscientes pour consulter un autre professionnel. Parce qu’en faite nous sommes faibles les mères, les mamans sont émotionnellement épuisée et isolée.

    Tous les bébés sont souffrant, toutes les mères ne sont pas informées, les pères sont désemparés et les professionnels de la santé sont des inconscients. Alors assurément, nous devons nous préparer au pire ! Beaucoup de jeune bébé finiront à la morgue prochainement et beaucoup de maman finiront à la prison !

    Qu’elles sont vos solutions ?
    Quelle ligne de votre article propose de l’aide, une façon de faire ?
    Vous avez donc la science infuse Madame, vous êtes supérieurs à nous, simple gens.

    Vous qui comprenez si bien les bébés, vous comprenez leur langage, bien mieux que nous pauvres idiotes que nous sommes.. Transfer votre don de compréhension des poupon sur n’importe quel bidule informatique et vendez-le. Vous serez riche et célèbre.

    1. Chère Sabrina,

      Comme Madame Lavigne l’a indiqué dans son article, plusieurs références sérieuses se trouvent dans la section références dans la colonne de droite. Si vous preniez le temps de vous informer et de lire les recherches scientifiques menées par des EXPERTS, vous sauriez que les méthodes de dressage au sommeil sont dénoncées et déconseillées par ces derniers. Ils recommandent de répondre aux pleurs des bébés quelle qu’en soient les causes (et l’heure…)

      Les pseudo spécialistes à la Brigitte Langevin proposent des solutions au service des parents et au détriment des enfants. Les professionnels de la santé qui proposent ce genre de techniques sont simplement mal informés et ignorants. Je pense que l’arrogance de vos propos et la colère que vous ressentez par rapport au billet de Madame Lavigne témoigne d’une frustration, d’une incompréhension et peut-être d’un peu de culpabilité?

      Si vous êtes si convaincu que de laisser pleurer un bébé est une bonne chose, ce genre d’article (rigoureusement appuyé sur des recherches et études sérieuses d’experts) ne vous atteindraient pas autant. Si malgré toutes les informations FIABLES qui sont à la disposition de tous (et je ne parle pas ici de groupe facebook, de livre de pseudo spécialiste sans aucune formation ou de médecins mal informés) vous continuez de penser que de laisser pleurer un bébé est bénéfique pour ce dernier, bien vous ne devriez pas accorder une aussi grande importance aux propos de Madame Lavigne puisque vous faites la bonne chose!

  5. Laisser pleurer un enfant a malheureusement bien des conséquences… lisez le livre la science aux services des parents… ce livre est basé sur des études scientifiques et prouve à l’aide de l’imagerie médicale que des hormones du stress nocives au développement du cerveau sont intensément sécrété par l’enfant lors de pleurs prolongés… ces hormones ont des conséquences à long terme sur les développement des enfants… pourquoi pensez vous qu’il y a tant de dépression, tdah, agressivité, etc de nos jours, et ce même chez de très jeunes enfants? Je suis une scientifique et je sais bien que pour la majorité des gens c’est plus facile de croire des histoires de grands mère, mais pour moi, la science, ça ne ment pas… arrêtons donc de nous mettre la tête dans le sable!!! C’est comme dire qu’il n’y a pas de changements climatiques!!! Je trouve ça incroyable que des gens croient réellement qu’il n’y a pas de conséquences à laisser pleurer un bébé. C’est aussi fou de penser qu’on se prépare tellement à l’accouchement, mais pour ce qui vient après, on est très mal informé! Cessez donc de prendre les avis de tout le monde, vos matantes, etc… et même vos médecins de famille qui ont eu un cours en pédiatrie sur toutes les années de formation! Informez vous vous même, trouvez des faits, pas des opinions, et après ça prenez votre décision!!! Et oui, un bébé, ça pleure, mais notre rôle, c’est de le sécuriser et de le calmer…

  6. un enfant pleure. le rôle d’une maman ou d’un papa = répondre à ces pleurs. cela aura pour effet d’atténuer les pleurs à la longue ou de soulager bb bcp plus rapidement que de le laisser à lui même, angoissant, lui si peut outillé encore dans la vie. messemble c logique non ? c pas comme simple ?!?? bref, chantale, chapeau…

  7. Moi j’ai eu un bébé qui pleurait au total 21 heures par jour. En fait j’avais environ 15 minutes par heure de répit, imaginez, dormir maximum 15 minutes à la fois à toutes les nuits. J’ai fait ça 5 mois et pendant ce temps j’ai essayé tous les trucs genre 5-10-15 pour dresser mon bébé. Rien ne fonctionnait, en plus d’être totalement épuisé je devais enduré tous les commentaires négatifs de ceux qui avaient un bébé normal qui dormait 3 à 4 heures d’affilées. La pire question qu’on me posait était: « Est-ce que tu as un bon bébé? » Je répondais quoi à ça? Non j’en ai un pas bon, mais il est super intelligent et je l’aime beaucoup. Après 5 mois à ne pas dormir plus de 15 min à la fois mes jambes ont refusé de bouger pour aller m’occuper de mon fils. On m’a apporté mon bébé et il a commencé à dormir avec moi. Tous le monde me disait de ne pas faire ça, qu’il deviendrait capricieux, qu’il n’aurait pas confiance en lui et qu’il aurait toujours peur devant les difficultés de la vie. Mais en fait c’est seulement à ce moment là qu’il a commencé à dormir plus et à être plus calme le jour. Chaque enfant a sa personnalité et ne réagit pas pareil au technique de dressage. S’il pleure autant c’est qu’il a un problème et le laisser seul n’aide vraiment pas. Mon fils devenait encore plus anxieux quand je le laissais pleurer et c’était encore plus difficile d’en prendre soin. Si un professionnel ne vous aide pas, aller en voir un autre. C’est normal qu’un bébé pleure, mais pas 21 heures par jour. C’est une ostéopathe qui a trouver le problème de mon fils alors qu’il avait 9 mois. Il avait un torticolis et un spasme jusqu’à la hanche. Après 4 traitements il a commencé à dormir seul dans son lit pendant toute la nuit!!!Aujourd’hui il a dix ans, il n’est pas capricieux, il a confiance en lui et il sait qu’il peut compter sur moi et que je ne laisserai pas tomber devant les difficultés.

    Mon 2ieme enfant pleurait environ 12 heures par jour, mais c’était encore trop, j’avais usé ma corde avec le premier. Il m’est arrivé d’être complètement à bout et de dire à mon conjoint de s’en occuper sinon j’étais pour lui faire mal. Je peux comprendre les parents qui perdent patience. Pour ceux là, demander de l’aide. Si personne de votre entourage ne peux s’occuper du bébé pour vous laisser un peu de répit, appeler votre CLSC. Ils peuvent vous référer à des organismes qui vous offriront un peu de répit. Enfin, ça existe dans ma région, informez-vous!

  8. Merci merci merci merci de dire cela. NON, on ne laisse pas pleurer un bébé (sauf évidemment quand on ne peut pas, genre on est aux toilettes, sous la douche avec du shampoing dans les cheveux…) OU qu’onn’en peut vraiment plus, et alors il vaut mieux le laisse rpleurer que les frapper ou le secouer. MAIS je rejoins certains commentatrices, la société nous a fait croire que la place d’un bébé est dans son lit, bien loin des adultes, avec une sucette dans la bouche, pas le sein de sa mère, ouh lala non, il va s’habiter ! Il va s’habituer à être rassuré, aimé, compris. Plus j’avance dans l’éducation des mes 2 enfants, plus j’entends des bêtises pareilles (laisse la donc pleurer) plus j’en ai marre. Alors merci pour dire que non, ce n’est pas normal ni même bien, pour les inforamtions FIABLES et SCIENTIFIQUES sur ce sujet. Merci.

  9. toi tu n as rien compris au texte ci-haut. mon garcon est un enfant calme, sécure et chaleureux et j ai pratiquer le 5-10-15 avec le livre de l hopital sainte-justine enfin je dors et mes parents aussi. si tu connaissais vraiment cette methode tu dirais pas des propos aussi haineux, voyons pietiner son instinc maternelle. quand ton enfant pleure tu vas le voir le consoler le rassurer et lui dire que c est l heure du dodo ou la sieste et il apprend a etre autonome et non anxieux car il comprend que tout va bien qu il est en securité dans son lit. je pense qu au contraire en lui apprenant pas qu il peut se consoler seul ca en fait des enfants surproteger et anxieux. mon gars j ai commencer a 6 mois et maintenant quand je lui demande si il veut aller faire dodo il sourit dit oui et est content d aller faire dodo. il a maintenant 18 mois et j ai pas besoin de l endormir et il n a pas besoin de presence constante car il est trop anxieux de rester seul dans son lit!! pietiner son instinc maternelle. pense y a deux fois avant de faire des commentaires aussi stupide!!

  10. Je suis d’accord qu’il ne vaut mieux pas laisser pleurer les bébés : si ils nous appellent, c’est bien qu’ils ont besoin de quelques chose et il faut bien y répondre. Je suis aussi contre le dressage du 5-10-15 (qui de toutes façons ne marche pas).

    Par contre, je suis aussi contre le fait de dire qu’il ne faut jamais laisser un bébé pleurer : j’ai eu un de ces bébés qui hurlaient à la mort plus de 12h par jour, tous les jours pendant des mois. Et si la plupart du temps je l’ai gardé dans mes bras, en marchant encore et encore, à ne plus pouvoir m’habiller, à ne plus arriver aux toilettes, à me doucher 1 fois par semaine…

    Ce qui nous a sauvé, moi et mon bébé, ce sont les conseils du carnet de santé : « quand vous n’en pouvez plus, mettez votre bébé en sécurité dans son lit, et appelez une amie, allez respirez un coup ».
    Je l’ai fait 2 ou peut être 3 fois en tout, mais je pense qu’à ces moments là, si je l’avais gardé dans les bras, je lui aurais fait du mal.

    Dire de laisser un enfant pleurer est peut être répréhensible, mais culpabiliser les mères qui n’en peuvent plus peut l’être tout autant.

  11. Mais quel article de con! Ouais c’est ça, l’oesophage des bébés s’enflamme… Les parents sont déjà assez scrutés à la loupe par la société, même quand ils font de leur mieux, ils n’ont pas besoin de se faire dire en plus qu’ils sèment « une graine pour que le pire arrive »… Un grand ramassis de n’importe quoi cet article!

  12. Je pense qu’il ne faut pas voir ce texte comme une critique du 5 10 15 mais plutôt comme une « mise en lumière » de la detresse que peux ressentir une maman dont le bébé pleure de souffrance et qui se sent incompréhise par le corps medical.
    Perso si je sais que mon bébé est correct, le 5 10 15, je suis pour (pas à 3mois c’est sur) mais pour mon grand on l’a fait à 6mois et je le referrais…
    Mon 2eme à 18mois et beaucoup de maux de ventre, intolérances alimentaire multiple, impossible de savoir s’il hurle de caprice ou de douleur sans le sortir de son lit alors je ne me vois pas faire le 5 10 15. Et bien aujourd’hui je consulte le gastroentérologue pour la première fois qui a le culot de me dire dans la même consultation, que mon bébé souffre fort probablement de reflux acide mais aussi de le laisser pleurer la nuit. Je regrette de ne pas avoir eu une copie papier de ce texte dans mon sac.
    Un grand merci d’avoir prit le temps d’ecrire ce texte, ceux qui pense que c’est exagerer c’est parce que vous ne savez probablement pas c’est quoi avoir un bébé qui souffre et d’avoir en plus vous avez le ressentie que vous êtes seule à en être conscient
    désolé si je m’exprime mal; je suis fatiguée 😉

  13. Nous sommes en plein débat sur les méthodes d’éducation.

    Courage à toutes les mères qui ont des enfants plus sensibles (reflux, besoin de sécurisation plus important, etc) et qui prennent sur elles pour gérer la situation au mieux, tant pour garder leur équilibre que pour le bien-être de leur enfant.

    Tous ces messages démontrent une chose: un enfant n’est pas l’autre et seul son parent est en mesure de ressentir ce dont il a besoin. Aucune mère ne devrait culpabiliser d’avoir fait ce qu’elle pensait bon pour son enfant.

    Il me semble toutefois important pour les jeunes mamans, qui souvent ont peu confiance en leur capacité maternelle, de pouvoir remettre en question l’avis de leur pédiatre et de chercher d’autres solutions lorsque la solution proposée ne leur convient pas, ce que l’article discuté a le mérite de mettre en lumière…

    *

    Mon premier bébé pleurait énormément et nous ne comprenions pas pourquoi. La seule solution que nous avions trouvée pour survivre au manque de sommeil fut de dormir avec lui, ce qui semblait l’aider,le laisser pleurer dans son lit n’ayant donné aucun résultat, si ce n’est de me faire pleurer avec lui…

    Après avoir changé trois fois de pédiatre, mon pédiatre actuel a diagnostiqué un reflux gastro-œsophagien à mon fils. Il n’y avait aucun symptôme habituel mais il souffrait beaucoup et passait parfois des nuits à hurler, même dans les bras, sans pouvoir le calmer. Il angoissait dès qu’on le couchait dans son lit parce cela faisait remonter l’acide de l’estomac, ce qui entrainait un cercle vicieux et augmentait encore le problème…

    Le médicament anti-acide a permis de couper cette spirale.

    Ensuite, mon compagnon a passé beaucoup de temps à rassurer notre fils pour qu’il arrive à dormir dans son petit lit sans se stresser et sans pleurer. La patience, les chansons et les massages peuvent donc aussi remplacer la méthode 5-10-15…

    Au final, notre fils était devenu très facile à coucher. On le montait dans son lit, il babillait tout seul quelques minutes et s’endormait dans la foulée. Le matin, il se réveillait et gazouillait tout heureux dans son lit. Il n’appelait que lorsqu’il avait un problème (malade ou lange souillé ou faim).

    J’aimerais encore insister sur le fait que les méthodes d’endormissement dépendent énormément des cultures…

    En Allemagne, par exemple, il n’est plus question de laisser pleurer un enfant et de nombreuses initiatives sont prises pour déconseiller les méthodes d’apprentissage au sommeil par les pleurs. Un lien intéressant:

    http://www.ensemblenaturellement-leblog.com/archives/2014/04/04/29587943.html

    Je reste néanmoins convaincue que chaque mère est la plus apte à sentir ce qui convient à son bébé.

    Mon message: faites-vous confiance! … et ne blâmez pas celles qui font autrement que vous…

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